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Les sites à voir

L’église-abba­­­­­­­­­­­­tiale

Remplaçant une église primi­­­­­­­­­­­­tive deve­­­­­­­­­­­­nue trop petite, le chœur est bâti vers 1190. Après l’in­cen­­­­­­­­­­­­die de1212, elle est recons­­­­­­­­­­­­truite dans le plus pur style du premier art gothique.

D’im­por­­­­­­­­­­­­tantes restau­­­­­­­­­­­­ra­­­­­­­­­­­­tions ont été effec­­­­­­­­­­­­tuées au XIXème siècle par Boes­­­­­­­­­­­­will­­­­­­­­­­­­wald (entre 1865 et 1890) puis après les deux guerres mondiales. +

Bas côté et tribune Nord

L’Orgue de l’église-abba­­­­­­­­­­­­tiale

« C’est en 1725 que le Sieur Chris­­­­­­­­­­­­tophe Mouche­­­­­­­­­­­­rel termi­­­­­­­­­­­­noit sa toute nouvelle Orgue, d’une bonne sculp­­­­­­­­­­­­ture et archi­­­­­­­­­­­­tec­­­­­­­­­­­­ture moderne, ladite Orgue posée dans l’église de l’Ab­baye Notre-Dame de la Ville de Mouzon, Ordre de Saint Benoit ».

« C’est en 1991 que le Sieur Barthé­­­­­­­­­­­­lémy Formen­­­­­­­­­­­­telli, Facteur d’Orgues très-habile rési­­­­­­­­­­­­dant à Vérone, et fort connais­­­­­­­­­­­­seur de la facture dudit Mouche­­­­­­­­­­­­rel, termi­­­­­­­­­­­­nait de raccom­­­­­­­­­­­­mo­­­­­­­­­­­­der ladite Orgue qui en avait bien besoin ».

Son beau buffet sculpté est classé. L’as­so­­­­­­­­­­­­cia­­­­­­­­­­­­tion « Présence de l’Ab­ba­­­­­­­­­­­­tiale » y orga­­­­­­­­­­­­nise des concerts chaque année.

Présence de l’Ab­ba­­­­­­­­­tiale

L’an­cienne abbaye

« Sa fonda­­­­­­­­­­­­tion par l’évêque de Reims Adal­­­­­­­­­­­­bé­­­­­­­­­­­­ron date de 971 pour une commu­­­­­­­­­­­­nauté de moines béné­­­­­­­­­­­­dic­­­­­­­­­­­­tins. Démo­­­­­­­­­­­­lie pendant les guerres contre les Espa­­­­­­­­­­­­gnols (1650 – 1653), l’ab­baye est recons­­­­­­­­­­­­truite en 1660. Deve­­­­­­­­­­­­nue hospice civil, elle est désor­­­­­­­­­­­­mais une maison de retraite (EHPAD l’Ab­baye) et ne se visite pas ».

Le musée du feutre

« Il a pris place dans l’an­cienne grange abba­­­­­­­­­­­­tiale. Unique en France, le Musée du Feutre de laine vous propose de décou­­­­­­­­­­­­vrir de manière ludique et origi­­­­­­­­­­­­nale le plus vieux textile du monde, de ses origines aux usages indus­­­­­­­­­­­­triels les plus nova­­­­­­­­­­­­teurs, en passant par des créa­­­­­­­­­­­­tions artis­­­­­­­­­­­­tiques contem­­­­­­­­­­­­po­­­­­­­­­­­­raines origi­­­­­­­­­­­­nales ». +

Les jardins de l’ab­baye

"Les moines béné­­­­­­­­­­­­dic­­­­­­­­­­­­tins vivaient des reve­­­­­­­­­­­­nus des forêts, des terres agri­­­­­­­­­­­­coles, des vignes et des jardins atte­­­­­­­­­­­­nants à l’ab­baye. Outre le jardin, l’es­pace compor­­­­­­­­­­­­tait un colom­­­­­­­­­­­­bier (Office de Tourisme), des dépen­­­­­­­­­­­­dances (Musée du Feutre). Jusqu’en 1671, le jardin était entouré d’une muraille et d’un fossé.

Aujourd’­hui, ce sont des jardins d’agré­­­­­­­­­­­­ment, ouverts au public. Les mariés et leurs invi­­­­­­­­­­­­tés s’y arrêtent pour réali­­­­­­­­­­­­ser de magni­­­­­­­­­­­­fiques photos".

L’an­cien colom­­­­­­­­­­­­bier

« Autre­­­­­­­­­­­­fois colom­­­­­­­­­­­­bier de l’ab­baye, de forme origi­­­­­­­­­­­­nale, cet édifice abrite actuel­­­­­­­­­­­­le­­­­­­­­­­­­ment l’of­fice du tourisme ainsi que des expo­­­­­­­­­­­­si­­­­­­­­­­­­tions artis­­­­­­­­­­­­tiques ». Une pierre porte la date de 1749

La Maison espa­­­­­­­­­­­­gnole / les Eche­­­­­­­­­­­­vins

Seuls vestiges des maisons à colom­­­­­­­­­­­­bage de Mouzon leur nom vient simple­­­­­­­­­­­­ment du fait qu’elles exis­­­­­­­­­­­­taient déjà lors de l’oc­cu­­­­­­­­­­­­pa­­­­­­­­­­­­tion de la ville par les Espa­­­­­­­­­­­­gnols au milieu du XVIIème siècle. L’im­meuble abrite le réputé restau­­­­­­­­­­­­rant « Les Éche­­­­­­­­­­­­vins »

Histoire des Éche­­­­­­­­­­­­vins

Maison La Gravière

Il s’agit de la rési­­­­­­­­­­­­dence de la famille Sommer, indus­­­­­­­­­­­­triels du feutre. Ce manoir a été recons­­­­­­­­­­­­truit après sa destruc­­­­­­­­­­­­tion durant la première Guerre Mondiale dans un style qui fait penser aux maisons à colom­­­­­­­­­­­­bages alsa­­­­­­­­­­­­ciennes. Le « Manoir La Gravière » est aujourd’­hui un Gîte de France, avec des chambres d’hôtes de charme label­­­­­­­­­­­­li­­­­­­­­­­­­sées 4 épis. Il comprend égale­­­­­­­­­­­­ment un gîte rural 3 épis, ouvert toute l’an­née.

Décou­­­­­­­­­­vrez le Manoir

Eglise du Faubourg Sainte-Gene­­­­­­­viève

L’église Sainte Gene­­­­­­­viève est située au bord de la rue du faubourg qui était autre­­­­­­­fois la route gallo-romaine Reims-Trèves. On ne connait pas la date de construc­­­­­­­tion de la première église. Celle que l’on peut obser­­­­­­­ver aujourd’­hui est une petite église de campagne avec un clocher robuste, elle comprend deux parties :

  • La nef romane du XIIème siècle, avec sa voûte, ses grandes arcades inté­­­­­­­rieures et ses fenêtres en plein cintre,
  • Les deux bras du tran­­­­­­­sept et le chœur de style gothique construits en 1575 comme l’in­dique la clef de voûte du bras nord.

Les vitraux non figu­­­­­­­ra­­­­­­­tifs ont été réali­­­­­­­sés à la fin du XXème siècle par une Mouzon­­­­­­­naise : leurs couleurs sont plus chaudes du côté sud bien éclairé par le soleil, comme le veut la tradi­­­­­­­tion.

Le site gallo-romain du Flavier

Durant les périodes gallo-romaines et méro­­­­­­­vin­­­­­­­giennes, Mouzon était un passage sur la Meuse pour la voie romaine reliant Trèves à Reims. Un marché impor­­­­­­­tant s’y est déve­­­­­­­loppé, d’où l’ori­gine du nom de la cite : « moso magus », marché sur la Meuse.

Sur le site, des fouilles ont fait appa­­­­­­­raître les vestiges de trois temples établis entre 50 av JC et 350 APJC. Des ex-voto, sous forme d’armes minia­­­­­­­tures, des fibules (agrafes), des céra­­­­­­­miques et des monnaies gauloises et romaines ont été trou­­­­­­­vés.

Période romaine

Le quar­­­­­­­tier de Ville­­­­­­­mon­­­­­­­try

Fusion­­­­­­­née en 1965 avec Mouzon distante de moins de 3 km, l’an­cienne commune est deve­­­­­­­nue un quar­­­­­­­tier de la cité.

Situées au flanc d’un coteau domi­­­­­­­nant la Meuse en amont de Mouzon, les maisons anciennes, réno­­­­­­­vées et très fleu­­­­­­­ries, offrent un visage parti­­­­­­­cu­­­­­­­liè­­­­­­­re­­­­­­­ment atta­­­­­­­chant.

Les habi­­­­­­­tants œuvrent collec­­­­­­­ti­­­­­­­ve­­­­­­­ment pour faire de leur ancien village dominé par l’église un havre de paix dans une nature domes­­­­­­­tiquée, véri­­­­­­­table balcon sur la Meuse