Accéder au contenu
Actualité
Toutes les actualités

​Echanges franco-allemands

Ce sont 35 personnes qui sont descendues de l’autobus, ce samedi midi, en provenance de la ville jumelle Gross-Rohrheim. Exceptionnellement, le maire allemand, Monsieur Bersch, n’était pas du voyage à cause de problèmes de santé.

2016 a

Passé le repas de midi dans les familles, 70 personnes se sont retrouvées à Montmédy pour la visite d’un site que beaucoup de Mouzonnais méconnaissent : la citadelle de Montmédy. Le lieu est tout un symbole pour ces échanges supra nationaux, puisqu’amélioré par Charles Quint, le site défensif a été repris et perfectionné par Louis XIV et Vauban ! Des éléments datent même du XIXème siècle. Un musée montre l’évolution des fortifications, des Gaulois jusqu’à nos jours, la défense s’adaptant sans cesse aux moyens d‘attaque toujours perfectionnés.

La traditionnelle soirée amicale s’est déroulée à la salle des fêtes de Mouzon autour d’un repas et des animations. Quelques familles mouzonnaises qui participent aux échanges depuis leur début (plus de 27 ans !) ont pris part à cette soirée, même si leurs homologues allemands n’étaient pas présents, le plus souvent à cause de problèmes de santé.

Le dimanche était laissé libre dans les familles qui ont fait des visites dans Mouzon (musée, office de tourisme et parcours 1910), foire de Sedan ou qui ont profité de moments de calme pour échanger avec les moyens du bord : le français, l’allemand, l’anglais, un peu d’italien même, le langage des mains aussi…

Deux nouvelles familles allemandes sont venues pour la première fois. Au café du départ, le dimanche vers 16 h 30, la satisfaction était générale. Il faut dire que beau temps a été un allié précieux, la gentillesse et l’amitié ont fait le reste.

Gérard Renwez, maire de Mouzon a déclaré que la ville s’invitait d’office à Gross-Rohrheim pour l’année prochaine. Il lui a été répondu, en allemand, que non seulement, on « pouvait » le faire, mais surtout qu’on « devait » le faire ! Tous ceux qui ont appris tant soit peu d’allemand, se souviennent alors de la différence difficile pour un français entre « können », « sollen » et « dürfen » !